« Il faut me chercher tel que je suis dans ce que j’écris » A. de St Exupery

Et puis un matin, on part pour une nouvelle course. Sans a priori. Sans rien attendre d’autre que quelques nouveaux instants hors du temps.
Et le miracle se produit.
Ce dimanche de mars 2008, sans le savoir, nous avons touché cet idéal. Cet Eldorado, que les hommes poursuivent en vain depuis des siècles, nous l’avions sous les yeux, sous nos spatules « emphoquées » : des étendues de neige vierge « à mille milles de toute région habitée », un abri modeste et chaleureux et le trésor de l’amitié.
Pourquoi s’est-il découvert à nous ce jour là ? Je ne l’ai jamais su. Etait-ce parce que tous les trois, nous cherchions sincèrement le même idéal au même moment ? J’aime à le penser.
Peu importe finalement. L’essentiel reste d’avoir vécu ces moments. Ensemble. Et qu’ils restent gravés dans un petit recoin de nos mémoires.